HOMMAGE A JESUS SOTO [es]

Le 5 juin marquait l’anniversaire de la naissance de Jésus SOTO.

Ce Maître incontesté au Venezuela de l’Art cinétique a longuement vécu et travaillé en France où il a puisé formation et inspiration.
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En 1950 Il s’installe à Paris. Il assiste aux conférences de l’atelier d’art abstrait fondé par Jean Dewasne et Edgard Pillet.

En 1952, il collabore avec Otero, Alexander Calder, Fernand Léger, Antoine Pevsner, Henri Laurens, Hans Arp, et d’autres dans le Proyecto de Integración de las Artes à l’université centrale du Venezuela, dirigé par l’architecte Carlos Raúl Villanueva ; le projet a été conçu pour intégrer l’architecture avec l’art des modernistes d’avant-garde.

En 1955, il participe à l’exposition "Le Mouvement" à la Galerie Denise René. Pendant ce temps il explore les problèmes perceptuels du système abstrait-constructiviste, avec des idées auxquelles contribuent Victor Vasarely, Yaacov Agam, Jean Tinguely, et Julio Le Parc ; son exploration s’approfondit et augmente quand il se familiarise avec le travail de Marcel Duchamp. Il développe un vocabulaire cinétique à l’origine dans les fabrications en série qui produisent des vibrations optiques : celles-ci, à leur tour, modifient l’espace et la perception du visionneur. Il expérimente également les plans chromatiques et les qualités transformables de la couleur, explorant les rapports entre les lignes parallèles et la figure, et entre le fond et le premier plan, afin de produire du mouvement dans les peintures, des constructions tridimensionnelles, et des reliefs.

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Il crée ses premières "Vibraciones" en 1958, peintures dans lesquelles il intègre le mouvement dans la surface bidimensionnelle par une superposition structurale de lignes, d’éléments suspendus, et de figures géométriques qui produisent des vibrations optiques pendant que le visionneur se déplace.

Il reçoit en 1995 le Grand Prix National de la Sculpture en France.

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Son travail a été exposé partout dans le monde et peut être notamment trouvé dans le hall du bâtiment de l’Unesco à Paris (1969) et au forum du centre Pompidou à Paris (1987).

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En illustration, l’œuvre de SOTO qui se trouve dans l’entrée de l’Ambassade de France à Caracas.

(Source : Wikipédia)

Dernière modification : 07/06/2017

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