CYCLE SPECIAL : LE CINEMA FRANÇAIS ET LES VALEURS REPUBLICAINES UNIVERSELLES [es]

A l’occasion de la Fête nationale de France, le 14 juillet, hommage aux principes universels issus de la Révolution française de Liberté, Egalité et Fraternité, au travers d’un Cycle de cinéma organisé grâce à l’appui du Transnocho.

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Le cinéma français possède un long répertoire de films qui rappellent les valeurs républicaines. Elaborés tout au long de la Révolution françaises, ces principes, devenus universels, sont désormais célébrés dans le monde entier.

La Fête nationale de la République française, le 14 juillet prochain, nous a semblé constituer une occasion parfaite pour présenter quatre classiques du cinéma français qui traitent des droits de l’homme et mettent en valeur les vertus de l’être humain dans des moments historiques difficiles.

Cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui du Trasnocho, partenaire habituel des initiatives de l’Ambassade de France dans le domaine de l’audiovisuel.

Première projection : Vendredi 7 juillet à 18h30 – LA VIE ET RIEN D’AUTRE de Bertrand TAVERNIER avec Philippe NOIRET et Sabine AZEMA.

Les œuvres présentées sont 4 films où on parle de violence et de résistance, de fraternité, de lutte pour la liberté, de la défense d’une identité. Quatre films écrits et réalisés par des grands noms du cinéma et interprétés par des acteurs et actrices connus mondialement. Quatre films maintes fois récompensés qui sont témoins à jamais des misères vécues et endurées durant et suite aux deux grands conflits mondiaux du XXème siècle.

Mais qui mieux que Bertrand Tavernier lui-même pour présenter la grandeur de ces films classiques qui s’inscrivent dans l’histoire du cinéma français ; ci-dessous un extrait de la présentation du cycle GRANDS CLASSIQUES FRANÇAIS RESTAURES EN NUMERIQUE par l’institut Français :

« C’était sur un plateau du Studio Jenner. Un plateau complètement vide à part quelques immenses agrandissements photographiques de façades américaines qui allaient servir de décors au film de Jean-Pierre Melville, Le Doulos. Et devant ces maisons aux escaliers de fer nous parlions de Jean Cocteau, Jean-Pierre Melville et moi et je l’entends encore me dire : « Cocteau, il était d’abord ce que devrait être tout créateur français : un ambassadeur de France en France ».

Admirable formule qui prend tout son sens quand on relit dans les lettres du général Championnet ces conseils donnés à un de ses officiers : « En tant qu’ambassadeur de la République, vous devez défendre ses principes et ses idées, mais aussi écouter les rumeurs, les bonnes comme les mauvaises. Imprégnez-vous de l’atmosphère du pays, sachez apprécier ses coutumes. Jugez toujours par vous-même. Ne restez pas dans les palais. Sentez la rue, les auberges, écoutez le bruit qu’on y fait. Regardez les yeux des femmes et des enfants. Intéressez-vous aussi bien aux plaisirs des princes qu’aux souffrances de leurs sujets ».

Ce travail de citoyen et d’espion, d’explorateur et de peintre, de chroniqueur et d’aventurier qu’ont si bien décrit tant d’auteurs, de Casanova a Gilles Perrault, n’est-ce pas une belle définition du métier de cinéaste, que l’on a envie d’appliquer a Renoir, a Becker, au Vigo de Zéro de conduite, au Duvivier de Pépé le Moko, aussi bien qu’a Truffaut, Franju ou Demy, a Max Ophuls et aussi a Bresson ? »

PROGRAMMATION

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LA VIE ET RIEN D’AUTRE, 1989, 2h15
Réalisation : Bertrand Tavernier
Scénario : Jean Cosmos, Bertrand Tavernier
Avec Philippe Noiret, Sabine Azéma, Pascale Vignal, Maurice Barrier, François Perrot, Jean-Paul Dubois, Daniel Russo, Michel Duchassoy
Résumé : En 1920. La Première Guerre mondiale est achevée depuis deux ans. La France panse ses plaies et se remet au travail. Dans ce climat, deux jeunes femmes d’origines sociales très différentes poursuivent le même but, retrouver l’homme qu’elles aiment et qui a disparu dans la tourmente. Leur enquête les conduit à la même source d’information, le commandant Dellaplane. Du 6 au 10 novembre 1920, Irene, Alice, le commandant se croisent, s’affrontent et finalement apprennent à se connaître...
Projection : Vendredi 7 juillet à 18h30
(Plus d’information...ICI - en espagnol - )

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LE DERNIER METRO, 1980, 2h13
Réalisation : François Truffaut
Scénario : François Truffaut, Suzanne Schiffman
Musique : Georges Delerue
Avec Gérard Depardieu, Catherine Deneuve, Jean Poiret, Andréa Ferréol
Résumé : Paris, 1942. Lucas Steiner, juif allemand réfugié en France depuis l’avènement du nazisme, a dû s’exiler - du moins officiellement - une seconde fois laissant à sa femme, Marion (Catherine Deneuve), la direction du prestigieux Théâtre Montmartre. En fait, Lucas Steiner est toujours là : il se cache dans les sous-sols du théâtre et Marion le rejoint après le travail. Pour l’heure, le théâtre Montmartre monte une nouvelle pièce dont la mise en scène est assurée par Jean-Loup Cottins (Jean Poiret) et pour laquelle vient d’être engagé un comédien Bernard Granger (Gérard Depardieu)...
Projection : Vendredi 14 juillet à 18h30
(Plus d’information...ICI - en espagnol - )

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MONSIEUR KLEIN, 1976, 2h03
Réalisation : Joseph Losey
Scénario : Fernando Morandi, Costa-Gavras
Avec Alain Delon, Jeanne Moreau, Francine Bergé, Juliet Berto, Jean Bouise, Suzanne Flon
Résumé : Paris, 1942. Robert Klein est un Alsacien pour qui l’Occupation allemande est d’abord une occasion de s’enrichir et de jouir d’une vie facile. Un jour il reçoit un journal juif et découvre qu’il est fiché à la Préfecture de Police. Un homonyme se sert de lui pour se cacher. M. Klein enquête pour se défendre, puis par curiosité, enfin il endosse l’étrange destin qu’on a fabriqué à son intention...
Projection : Vendredi 21 juillet à 18h30
(Plus d’information...ICI - en espagnol - )

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LA GRANDE ILLUSION, 1937, 1h54m
Réalisation : Jean Renoir
Scénario : Jean Renoir, Charles Spaak
Musique : Joseph Kosma
Avec Jean Gabin, Erich von Stroheim, Pierre Fresnay, Marcel Dalio, Dita Parlo, Jean Dasté, Julien Carette
Résumé : Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant Von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d’amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion...
Projection : Vendredi 28 juillet à 18h30
(Plus d’information...ICI - en espagnol - )

Dernière modification : 27/06/2017

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