Adoption par l’Assemblée générale de Nations unies de la résolution suspendant la Libye du Conseil des droits de l’Homme (1er mars 2011)

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Paris, le 1er mars 2011.

La France salue la décision prise à l’unanimité des États membres de l’Assemblée générale des Nations unies de suspendre la Libye du Conseil des droits de l’Homme dont elle était membre depuis 2010. C’est la première fois qu’une telle décision est prise.

Cette résolution, adoptée le 1er mars 2011, a été très activement soutenue par la France. Elle a été présentée par le Liban, en lien avec la Jordanie, le Qatar, le Nigeria et le Botswana et parrainée par 73 États membres des Nations unies, appartenant à l’ensemble des groupes géographiques représentés à l’Assemblée générale, démontrant ainsi la condamnation unanime par la communauté internationale des exactions commises par le régime libyen.

Cette résolution vient après la décision du Conseil de sécurité d’imposer des sanctions contre le Colonel Kadhafi et son entourage et de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale. Et après la décision du Conseil des droits de l’Homme de créer une mission d’établissement des faits pour faire la lumière sur les atteintes aux droits de l’Homme commises par le régime libyen.

Cette résolution de l’Assemblée générale souligne l’engagement des Nations unies et la responsabilité dont elles ont fait preuve pour répondre à la crise libyenne. Les Nations unies ont rappelé la nécessité d’appliquer le principe de la responsabilité de protéger, adopté en 2005, auquel la France est particulièrement attachée.

La France exhorte à nouveau les autorités libyennes à écouter le message unanime de la communauté internationale. Elle demeure engagée pour que les auteurs de violences répétées et systématiques fassent l’objet de poursuites et soient condamnés pour leurs actes.

Dernière modification : 13/03/2011

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